Contacts

Téléphone : 06 78 54 47 57

Mél : maridelys.leonet@gmail.com

Mél : artcomplementair81@gmail.com

1 place du Château
81330 Lacaze

Complémentaire 02

Lacaze

Cette biennale regroupe des artistes locaux, toutes pratiques confondues, professionnels ou non. La scénographie tisse des liens entre ces œuvres hétéroclites et pluridisciplinaires dans l’écrin de pierre des murs du château de Lacaze.

Description

Cette biennale tend à regrouper les artistes de la commune de Vabre et de ses environs, toutes pratiques confondues, qu’ils soient professionnels ou non. L’association Art Complément’air souhaite avec cet événement créer un temps d’échange entre les artistes sur leurs pratiques, ainsi que d’offrir de la visibilité sur le territoire à ceux qui n’en ont pas. La démarche scénographique est de tisser des liens entre ces œuvres hétéroclites et pluridisciplinaires dans l’écrin de pierre des murs du château de Lacaze.
Les artistes exposés sont :
Audrey Cohen: J’aime m’arrêter sur des détails ignorés de nature. Les capturer à la manière d’une peinture sinon en révéler la poésie, la sensualité voir l’érotisme. Ainsi, ne plus la regarder comme un décor, un agrément ou une simple ressource, mais la remettre au coeur de notre vie, de notre être.
Je souhaite inviter le spectateur à s’étonner de la beauté poétique, douce et inspirante que nous offre la nature. Passer par cette poésie comme moyen de nous toucher, de nous ouvrir à la différence, à ce qui n’est pas soi, à nous rapprocher de l’unité.

Cédric Mouillerac : Ma démarche artistique s’ancre dans l’exploration du mélange culturelle comme espace de rencontre et d’harmonie. À travers mes tableaux, je cherche à traduire visuellement le dialogue entre différentes traditions, mémoires et identités. Les couleurs, les motifs et les textures se superposent comme des fragments d’histoires. Ils cohabitent sur une même surface, à l’image des cultures qui s’entrelacent et se transforment. Je m’inspire de symboles, d’ornements et de codes esthétiques issus de divers horizons pour créer un langage pictural hybride. Ce croisement ne vise pas à effacer les singularités, mais au contraire à les faire dialoguer, révélant la richesse née de la diversité. Mes œuvres deviennent ainsi des espaces de passage : des territoires ou les frontières s’estompent et où l’identité se construit dans le mouvement, l’échange et la pluralité.

Dounia Chemsseddoha : Elle vit et travaille entre Toulouse et le Tarn. Son travail mêle l’installation, céramique et herboristerie, explore la frontière du visible et de l’invisible. Il sédimente savoirs ancestraux, mythologies et fictions prospectives. Ses œuvres hybrides, reliques de rituels imaginaires se déploient en dispositifs sensibles, olfactifs et performatifs.

Emma Russello : Ma pratique du dessin et de la peinture explore des paysages et figures de l’imaginaire, parfois abordés séparément et/ou de façon abstraite. Je travaille principalement à l’acrylique ou à l’encre de Chine. Le détail y occupe une place importante, invitant le regard à ralentir. À travers ces images, je cherche aussi à créer un espace où l’on peut s’autoriser une forme de vulnérabilité, et surtout un espace où chaque émotion peut être représentée sans pudeur.

Loran Martinel: Loran, un peintre ou une nature. Un autodidacte du pinceau, entre la nature et le naturel, à la recherche de l’essentiel. Loran pose son regard bleu, d’enfant éternel, sur les choses les plus simples, parfois dérisoires. Une sucette, un piment, un bambou, du miel, un nounours… deviennent le seul monde possible, celui de l’instant présent. Loran regarde, s’approche, observe et peint ce que nous ne voyons plus, devant nos yeux tous les jours, les choses de la vie. À plus de 60 ans de regard au fond des choses, Loran entre si bien dans la réalité qu’il nous en sort le temps d’un regard posé sur une toile.

Maridélys : La matière se souvient, elle conserve ce qui l’a traversée. Le vivant n’est pas représenté : il est, il agit, il répond. Chaque élément, chaque objet possède une âme, une identité propre rendue visible par les processus mis en place. La matière elle-même est personnifiée, empreinte d’un héritage animiste. Il s’agit d’une volonté de cohabitation avec notre environnement plutôt qu’une tentative de lui faire prendre le pli, d’imposer une contrainte à la matière. Rien ne se perd, tout se transforme, le réemploi et la valorisation font partie de mes principes créatifs fondamentaux.
Ma démarche est un compagnonnage avec le vivant, porteur d’une écologie sensible.

Martine Tulik : Je me laisse guider en utilisant la plume et l’encre et j’étire la matière de l’encre avec un stabilo par couches successives. C’est ma base de travail. J’utilise d’autres supports comme l’aquarelle, le crayon et l’acrylique.
Chaque trait amène un autre trait sans volition, juste dans l’intention de laisser émerger un dessin tel qu’il se laisse à exister. Je ressens la couleur et l’encre comme de la matière, libre dans leur expression et leur intensité. Sans censure. Un dialogue s’installe entre lui, mes yeux et ma main en laissant de côté le mental et en négociant avec les contraintes techniques. Commencer le dessin sans savoir où je vais. Juste la main libre, fluide. La forme et les couleurs me guident, me nourrissent et me guérissent.

Michelle Janisset: C’est dans le Sidobre pays de rencontres rares que mes mains modèlent la matière. Un souffle d’art y caresse votre esprit et cette substance soudain prend vie, patiemment patinée par un Vent de Terre. Être à l’écoute de ses moindres vibrations, ses sensations comme seul outil de création et lorsque se rejoignent travail, terre, sueur et pigments un seul souffle mêlé me surprend. Il est des images sans nuance et sans bruit où le mot n’a plus d’emprise sur l’effet qu’il produit, juste se laisser guider, porter, emporter, transporter… et aimer. Boue de terre, bout de verre, bout de matière, mes créations comme des bouts de soi aujourd’hui dévoilés, envolés vers vous.

Myriam Joliveau : Myriam s’est sentie attirée par le dessin et la couleur très tôt, suite à une convalescence après un accident de voiture. Au fil du temps, la peinture lui est devenu une nécessité pour son identité intérieure, le reflet narratif de sa vie. Elle peint comme elle respire, au fil des lieux et des paysages qu’elle l’habitent. Les couleurs vivifiaient sa vie avec passion. La douceur a toujours dominé son travail pour contre-balancer ce monde de folie et de violence. Plus spirituels, aujourd’hui, ses thèmes picturaux sont plus animistes. Les couleurs, comme les turbulences du monde, se nouent et se dénouent, pour ne laisser paraître que la sensation de l’émotion.

Thierry Mathieu : Je travail à partir de récupération de magasines ou revues diverses … Je réalise des découpage et des collage d’images choisies ; afin de créer des tableaux poetico-suréalistes qui interpellent, incitent au voyage imaginaire et à la réflexion.

Sarah Safar : Au cours de mes études, j’ai développé un intérêt marqué pour l’ethnologie et l’anthropologie, domaines qui viennent teinter ma pratique artistique. Avec pour médiums la sculpture et l’installation, je questionne les relations de l’humain à son environnement, influencée par les travaux d’anthropologues contemporains (notamment Ph. Descola) et par la pensée animiste, pour laquelle il n’existe pas de rupture entre nature et culture. Je crée des êtres hybrides, cette hybridation est pour moi un moyen de matérialiser le lien étroit entre humain et animal, mais aussi entre le tangible et l’invisible.

Langues parlées :

Français

Tarifs :

Adulte : de 1 à 3 €.

Ouverture

Du 01/07 au 15/08/2026 tous les jours à partir de 9h15.
Vernissage le 17/07 de 18h30 à 21h.

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